Du 1er au 4 octobre 2026, l'Écosse déroule le tapis pour un tournoi pas comme les autres. L'Alfred Dunhill Links Championship revient, et sa particularité tient en une image : sur le même départ, un professionnel du DP World Tour et un amateur jouent en équipe. Pas de tribune qui sépare les mondes. Tout le monde sur le parcours.
Le format se joue sur trois links parmi les plus mythiques du golf : le Old Course de Saint Andrews, Carnoustie et Kingsbarns. Trois monuments, quatre jours, et cette idée simple que le golf réunit des gens qui n'auraient jamais dû se croiser.

C'est la marque de fabrique du Dunhill Links. Depuis ses débuts, le tournoi invite des personnalités du sport et du cinéma à jouer aux côtés des meilleurs professionnels. Acteurs, anciens champions d'autres disciplines, figures connues du grand public : la liste change chaque année, l'esprit reste le même. On vient voir du très haut niveau et on repart avec l'impression que le green appartient à tout le monde.
Cette proximité, les golfeurs amateurs la vivent aussi à leur échelle. Un bon parcours efface les étiquettes. Le banquier et l'artisan partagent la même galère sur un bunker mal négocié. C'est peut-être pour ça que le golf reste un si bon terrain de rencontre.
Les links écossais ajoutent leur grain de sel. Vent de face, bruine, fairways qui longent la mer du Nord : on ne joue pas Carnoustie comme un parcours abrité de région parisienne. Il faut composer, encaisser, garder le sourire quand la balle roule vingt mètres de trop. Les paires amateur-pro qui s'en sortent le mieux ne sont pas toujours les plus techniques. Ce sont celles qui s'entendent, qui se parlent, qui transforment quatre jours de galère météo en souvenir partagé. Un bon binôme sur un links, ça ressemble beaucoup à un bon couple : de la complicité et un peu d'autodérision.
Quatre à cinq heures à marcher ensemble, ça en dit long sur quelqu'un. Sa patience, son humour quand la balle part dans les fougères, sa façon de tenir une conversation entre deux coups. Beaucoup de célibataires du milieu le disent : ils ont appris à connaître leur moitié sur dix-huit trous, pas sur un profil. Si vous cherchez cette complicité-là, un dating pensé pour les passionnés de golf fait gagner un temps précieux.
En attendant de suivre les cartes rendues à Saint Andrews, l'idée tient : le golf rapproche. Autant en profiter hors compétition aussi.
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